Biographie

Biographie par Florence GindreBIOGRAPHIE FAMILIALE

Vous désirez retranscrire l’histoire de votre vie ou celle de vos parents, grands-parents pour en garder un souvenir éternel, plusieurs offres vous sont proposées.
Choisissez celle qui vous convient le mieux et contactez-moi.

Après vous avoir fourni un questionnaire à remplir afin de vous aider à débroussailler les souvenirs, les entretiens en face à faceont lieu.

Ensuite, j’écris votre biographie et vous soumets le texte.
Après votre retour, j’établis la maquette pour impression.

Une fois que vous l’aurez validée, commence l’étape de l’impression. Je me charge de tout, mais c’est un paiement différent, directement à l’imprimeur (mon statut d’auto-entrepreneur ne me permet pas de le faire). Avant toute chose, je lui demande d’établir un devis en fonction de la maquette que vous aurez validée et en fonction de vos choix (type de papier, insertion de photos, couleur ou noir et blanc).
Pour exemple, 10 exemplaires d’un livre de la formule « Moments forts », en noir et blanc, avec les photos en noir et blanc sur le même type de papier que le texte reviennent à moins d’une centaine d’euros.

Moments forts

4h d’entretien (2 séances)
80/90 pages
10 photos N&B
800 €

Souvenirs

8h d’entretien (4 séances)
140/150 pages
20 photos N&B
1450 €

Mémoires

12h d’entretien (6 séances)
200/210 pages
30 photos N&B
2100 €

 

Photos supplémentaires : 10€ par lot de 10 photos
Heure supplémentaire d’entretien : 170€

Si vous êtes intéressé ou désirez plus de renseignements, n’hésitez pas à me contacter.

Si vous désirez écrire vous-même votre biographie ou un passage de votre vie, ma prestation de Coaching en écriture est faite pour vous.

 

Témoignages

J’ai enfin trouvé le temps de finir le récit de la vie de Mamie. J’ai pu apprendre des choses mais j’ai aussi été très touchée par ces moments de vie de personnes, qui, malheureusement, pour la plupart ont maintenant disparu…
J’ai apprécié lire et parfois même entendre Mamie : on s’y croirait presque.

Anaïs

« La biographie que m’a écrite Florence Gindre correspond tout à fait à ce que j’en attendais.
Elle est truffée d’anecdotes plus ou moins amusantes, émouvantes, gaies, tristes… dans un ordre chronologique, émaillée de quelques photos, que Florence a su agencer de façon très vivante.
Le style est simple, léger… comme ma vie de petite fille.
Elle met en scène les personnes que j’ai cotoyées, que j’ai aimées, que j’ai croisées sans jamais les égratigner de façon blessante.
C’est la vie d’une petite fille d’après-guerre. »

Michelle P

 

Extraits

Extrait 1Extrait 2Extrait 3

extrait1« Des ramoneurs passaient nettoyer les cheminées. Il y avait un grand gaillard et deux enfants de 7/8 ans. Ils montaient dans la cheminée avec les genoux et les épaules. En montant, à l’aide d’une raclette, ils frottaient un côté. Ils se tournaient dans le haut de la cheminée et en descendant, ils nettoyaient l’autre côté. Ils étaient plus noirs que le charbon, seuls les yeux étaient visibles. Ils allaient coucher dans le foin chez le marchand de bestiaux parce qu’à l’hôtel, personne n’en voulait. Ils ne se lavaient jamais… »

Lucien D.

 

 

extrait2« A l’époque, nous ignorions le sexe de l’enfant jusqu’à ce qu’il naisse et mes parents souhaitaient un garçon étant donné qu’ils avaient déjà une fille. Ils pensaient même l’appeler Didier. Nous l’attendions impatiemment.
Un jour que j’arrivais seule dans la cuisine, j’aperçus un chou posé sur la table. Une idée de génie me traversa la tête ! Si les filles naissaient dans les roses, les garçons, c’était dans les choux. Je pouvais être la première à trouver Didier. Je me suis donc mise allégrement à dépiauter le chou, persuadée que j’allais trouver mon petit frère à l’intérieur. Seulement, ma grand-mère est arrivée avant que je ne termine. Elle a poussé de grands cris en me voyant faire mais est restée sans voix lorsque je lui en ai donné la raison. »

Michelle P.

extrait3« La première vague de bombardements a eu lieu. Nous nous sommes toutes les deux abritées le long d’un haut mur qui bordait une ferme. Il était plus grand que moi et nous avons entendu les bombes tomber. Cela faisait un bruit épouvantable.
C’étaient les alliés qui essayaient de détruire le pont.
Lorsque ce fut terminé, que nous n’entendions plus rien, nous sommes sorties de derrière notre mur. Il y avait énormément de fumée, de poussière. Nous ne sommes pas allées jusqu’à la porte de la maison mais sommes montées sur la côte, pour voir l’étendue du désastre. »

Jeannine A.