En France aussi : le quartier de Noailles, à Marseille

  1. logo-EnFranceAussi« En France aussi » est un rendez-vous mensuel permettant de (re)découvrir la richesse et la beauté de la France. Vous pouvez retrouver toutes les participations sur la page Facebook.

Le thème de ce mois a été choisi par Camille de Stendhal Syndrôme : Éclats d’Ailleurs. En y songeant, j’aurais adoré vous présenter des photos de rues de Marseille car le voyage est garanti, la multitude se côtoie, les djellabas croisent les  soutanes. Malheureusement, je ne suis pas du tout à l’aise pour réaliser des photos de rues. J’en ai tenté quelques-unes, mais elles ne sont vraiment pas fameuses.

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J’ai donc décidé de parler d’un quartier en particulier, celui de Noailles.

Un peu d’histoire

Le quartier s’est développé autour de la rue du même nom, créée en 1666 en même temps que la Canebière toute voisine. De belles demeures aristocratiques y furent construites.
L’année précédente, des religieux de l’ordre des Capucins installent leur couvent à cet endroit. Il n’existe plus à présent et se situait à l’emplacement du marché des Capucins et de la rue Longue-des-Capucins.
Au fil du temps, d’aristocratique, la rue est devenue bourgeoise. Deux boutiques de ce quartier ont traversé le temps et existe encore : la quincaillerie Empereur et l’herboristerie du Père Blaise. J’en parlerai certainement lors de prochains articles.
En 1860, des travaux d’élargissement de la rue sont entamés, détruisant la plupart des belles demeures.

La rue Noailles en 1917 Par Scanné par Claude_villetaneuse — Collection personnelle, Domaine public

La rue Noailles en 1917
Scanné par Claude_villetaneuse — Collection personnelle, Domaine public

Aujourd’hui

A présent, le quartier de Noailles est populaire et compte de nombreux habitants d’origine étrangère.
Du lundi au samedi se tient le marché des Capucins (dans la rue du même nom).
Les rues avoisinantes regorgent de commerces d’alimentation, d’épices, d’artisanat orientaux ou africains… En m’y promenant, j’ai l’impression de voyager. Les hommes prennent le thé, discutent autours de petites tables devant les commerces, les produits présentés me transportent.

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Je m’y rends essentiellement pour renouveler mon stock d’épices. La première fois, j’ai fait le tour des magasins pour repérer celui qui me plaisait le plus. Ce ne fut pas le plus connu, le plus grand. Même s’il présente un grand nombre d’épices, de fruits secs, etc… il ne m’a pas du tout convaincu. Mon choix s’est porté sur un magasin beaucoup plus petit qui propose de l’artisanat marocain. J’y trouve également mes savons d’Alep.

Mon magasin d'épices :)

Mon magasin d’épices 🙂

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A la prochaine !

 

 

Geoguide PyreneesNous sommes très heureux de permettre à l’un d’entre vous, amis lecteurs, de gagner ce beau Geoguide Poitou Charente édité par Gallimard Loisirs, qui a eu la gentillesse de s’associer à notre rendez-vous.


Il vous suffit de commenter ici (ou sur l’un des autres articles du rendez-vous, dont la liste est mise à jour au fur et à mesure que j’en prends connaissance) ET sur la page Facebook #EnFranceAussi entre le 1er et le 15 août.
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