« Aberfan project – La prophétie de Chartres » d’Eric Chesneau

J’ai reçu il y a quelque temps ce livre, « Aberfan project – La prophétie de Chartres », d’une maison d’édition partenaire. Ella Editions m’attire tout particulièrement car elle publie des livres ayant rapport avec l’Eure-et-Loir et la Vendée. Ayant habité quatre années en pays chartrain, j’ai une attache particulière pour l’Eure-et-Loir, d’autant plus que mon fils cadet y est né. Je suis donc avide de prendre connaissance de leurs livres et ai réceptionné et lu leur premier avec plaisir.

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10448782_817161121635135_9156471451033188173_nTitre :
« Aberfan project – La prophétie de Chartres »

Auteur : Eric Chesneau

Genre : thriller ésotérique

Editeur : Ella Editions

Parution : 2013 –
ISBN : 9782368030899 – 520 pages

 

Extraits de la 4ème de couverture : « 1897 à Paris.
L’enfer de l’incendie du Bazar de la Charité.
Une jeune écrivaine sauve d’une mort atroce une vieille femme qui lui transmet un don dangereux.

1900, à Qumrân.
Un aventurier italien découvre en terre-sainte des rouleaux de peau sur lesquels sont gravés l’impensable… ainsi qu’une prophétie deux fois millénaire.

De nos jours dans le pays chartrain.
Alors que le nouveau pape s’apprête à célébrer les fêtes mariales, un mystérieux tueur signe ses crimes en laissant près des victimes des romans de Jules Verne.

Des rives de la Mer Morte à Chartres en passant par Rome, le Thymerais et Paris, ce thriller ésotérique et fantastique plonge un journaliste et les siens au cœur d’une conspiration planétaire.

Qui sont donc ces mystérieux Apôtres de l’Apocalypse qui brouillent les cartes ou plutôt… les lames du tarot divinatoire ? »

 

Avis : Je me suis plongée très facilement dans le livre. Les courts chapitres m’ont permis de suivre aisément les différentes périodes. Mais ce qui a été un bonus en début de livre l’a moins été par la suite car je profitais de ces fins de chapitres pour arrêter ma lecture. Le rythme effréné a repris sur la fin du livre et je l’ai enfin rapidement terminé. Je voulais connaître la fin !

Elle m’a surprise, interloquée. Il est d’ailleurs écrit « Dans les romans, il y a toujours une fin. On l’adore ou on la déteste, on la trouve faiblarde ou alors elle rattrape le reste de l’ouvrage… » Je ne continuerai pas, pour ne pas vous donner de piste.

Tout au long du livre, l’histoire est saupoudrée de l’humour de l’auteur, de ses jeux de mots. Il m’est même arrivé de relire quelques phrases pour les comprendre 😉

J’ai facilement fait connaissance avec les personnages même si, j’avoue m’être un peu mélangée les pinceaux avec ceux de 1900 (mais c’est vite revenu dans l’ordre). J’ai lu dans une critique que le personnage principal manquait un peu de consistance avec pour preuve, on ne se rappelait pas de son prénom à la fin du livre. Il est vrai que je ne m’en souviens pas mais cela ne m’a nullement gênée dans ma lecture. Pour moi, l’important n’était pas là mais dans les aventures que lui et ses compagnons vivaient.

 

Autres chroniques :
« Loeuk… Tchong Kraoy : La dernière fois » de Phiseth Srun
« Des raisins trop verts… » d’Anne M.G. Lauwaert
« Trois Nuage au pays des nénuphars » de Nuage Rose

Categories: Chroniques littéraires

2 comments

  • Chesneau

    Bonjour et merci pour votre commentaire sur Aberfan! Si vous n’avez pas retenu le nom du personnage principal (tout au moins de celui qui vit l’aventure à notre époque), c’est normal: je me suis évertué à faire en sorte qu’il ne soit jamais nommé tout au long des 520 pages (ce qui n’est pas simple!). Je voulais qu’il soit universel et que chaque lecteur puisse s’approprier ce personnage qui s’exprime à la première personne. Un seul indice sur la porte du commissariat: « Ils ont oublié le « S » à mon nom! » cela restreint le champ d’investigation! Enfin, un tout petit peu…

    • Florence

      Bonjour !
      Ah, je me disais bien ! Belle prouesse alors d’avoir réussi à ne pas le nommer, bravo ! Et en prime, une petite énigme.

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