En France aussi : le café de la Cité Radieuse

« En France aussi » est un rendez-vous mensuel proposé par trois blogueuses Voyage (Christelle de Voyage & Féminin, Nath’ de La Terre sur son 31 et Sylvie du coin des voyageurs) qui (re)découvrent la richesse et la beauté de leur pays.

« Un café, s’il vous plaît ! » 
Sur ce thème, de quel café allais-je vous parler ? Tout de suite, j’ai pensé à ce café, à Nice, où je me rendais pour écrire. Que de matinées ai-je passées installée sous les arcades face à la place ensoleillée…
Seulement, dans ces rendez-vous mensuels, j’ai décidé de vous faire découvrir (en même temps que moi parfois) Marseille où j’habite depuis cet été.
Je n’ai pas encore trouvé LE café où je me mettrai à écrire (ça tombe bien, je ne suis qu’à la phase « recherche » de mon prochain roman). Le café où je me rends certains matins avec des copines a un propriétaire charmant mais n’est pas du tout intéressant « touristiquement parlant » et pas photogénique (un bon photographe arriverait certainement à faire de belles photos, mais pas moi).

 

Tout à coup, un flash ! Je vais vous faire découvrir le café de la Cité Radieuse !
La Cité Radieuse fut construite entre 1947 et 1952 par Le Corbusier.
Après la guerre et les bombardements qu’avaient subis les Marseillais, il était nécessaire de reloger tous les habitants. L’Etat français passa la commande à Le Corbusier. Ce fut pour lui l’occasion de mettre en application ses idées.
Cet immeuble collectif, révolutionnaire pour l’époque, est monté sur pilotis afin que le regard glisse, que le bâtiment ne fasse pas un bloc. Depuis le boulevard Michelet, ce n’est malheureusement pas visible car une grande haie masque justement cette visibilité (dommage).

 

L’immeuble est (était) l’exemple même de la mixité sociale, devenant même une ville à lui seul, avec des habitations de différentes tailles (pour 1 à 10 personnes), commerces, école, salle de sport, etc.
Le café se trouve à la 3ème Rue. Ici, les étages se nomment « Rue ».
La 3ème Rue est celle des commerces. Initialement tout type de commerce (il est encore possible de voir l’ancienne épicerie avec son système révolutionnaire de libre-service), mais à présent essentiellement des activités du tertiaire.

 

 

Depuis le café, la vue sur Marseille se termine dans la mer et les îles du Frioul (je ne me lasse pas de la vision de ces îles)

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Le café, ainsi que le toit panoramique, sont accessibles à tout le monde. Pour ma part, j’ai vu tout cela lors d’une visite donnée par une conférencière de l’Office du Tourisme. Nous avons ainsi visité un appartement témoin (très ingénieux, révolutionnaire pour son époque – vraiment très intéressant même si je ne suis pas en accord avec tout).
Il ne me reste plus qu’à y retourner pour profiter de la terrasse du café (car lors de la visite, j’ai rapidement dû partir pour être à l’heure à l’école de mon fils).

 

A la prochaine !

 

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